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Chemin Jacques-ATTENVILLE 1

Grand-Saconnex

maison constr. v. 1792 pour Philippe-Nicolas Emmerich et vendue dès 1800 à la famille Tanville (devenue Attenville), agriculteurs.[1] Bâtiment appelé "Maison Attenville" ou "Château Attenville". Importante maison paysanne formée de quatre travées (du sud au nord: logement, grange, écurie, fenière) construite en 1792 pour Philippe-Nicolas Emmerich. Le 3 mars 1800, revente par les hoirs Emmenich à Georges-Jean Tanville, agriculteur. La valeur d'assurance de 1831 ayant doublé par rapport à 1821, on peut penser que c'est entre ces deux dates que s'opère la transformation du bâtiment rural en maison de maître. Vraisemblablement menés par Jean-Pierre Attenville, égllement agriculteur, les travaux portèrent notamment sur les deux travées extrêmes, très légèrement prolongées du côté de la façade principale (sud-est) avant d'être surélévées d'un niveau et coiffées d'une toiture à croupes dont la ligne de faîte est retournée de 90° par rapport à la principale. En 1896, une annonce parue dans le Journal de Genève nous apprend que la maison, à louer, compte 12 pièces, qu'elle a été "fraîchement réparée" et qu'elle bénéficie d'une "belle vue".[2]


maison constr. v. 1792 pour Philippe-Nicolas Emmerich et vendue dès 1800 à la famille Tanville (devenue Attenville), agriculteurs.<ref>mentionné dans le Guide artistique de la Suisse, Tome 4a, établi par la Société d'histoire de l'art en Suisse, page 907</ref> Bâtiment appelé "Maison Attenville" ou "Château Attenville". Importante maison paysanne formée de quatre travées (du sud au nord: logement, grange, écurie, fenière) construite en 1792 pour Philippe-Nicolas Emmerich. Le 3 mars 1800, revente par les hoirs Emmenich à Georges-Jean Tanville, agriculteur. La valeur d'assurance de 1831 ayant doublé par rapport à 1821, on peut penser que c'est entre ces deux dates que s'opère la transformation du bâtiment rural en maison de maître. Vraisemblablement menés par Jean-Pierre Attenville, également agriculteur, les travaux portèrent notamment sur les deux travées extrêmes, très légèrement prolongées du côté de la façade principale (sud-est) avant d'être surélévées d'un niveau et coiffées d'une toiture à croupes dont la ligne de faîte est retournée de 90° par rapport à la principale. En 1896, une annonce parue dans le Journal de Genève nous apprend que la maison, à louer, compte 12 pièces, qu'elle a été "fraîchement réparée" et qu'elle bénéficie d'une "belle vue".<ref>Category:RAC Le Grand-SaconnexRéférencé dans le recensement architectural du canton (commune du Grand-Saconnex), accessible sur lien[3]</ref>

Notes et références

  1. mentionné dans le Guide artistique de la Suisse, Tome 4a, établi par la Société d'histoire de l'art en Suisse, page 907 ↩ ↩
  2. Référencé dans le recensement architectural du canton (commune du Grand-Saconnex), accessible sur site du RAC ↩ ↩
  3. https://recensement.app.ge.ch/fr/audit/item/4157 ↩

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